Pour cette troisième journée du 52e Festival du Cinéma Américain de Deauville, le dimanche 6 septembre a offert une programmation particulièrement dense, entre projections, rencontres professionnelles et rendez-vous destinés au jeune public.
17 séances dans les salles du Festival
Tout au long de la journée, 17 séances ont été programmées dans quatre salles, du C.I.D. au Cinéma du Casino, en passant par les salles Morny 2 et Morny 3. Compétition, Premières, documentaires d’American Doc Stories et grands classiques de la section Once Upon a Time (in) America ont rythmé cette journée, avec des projections dès 10h et jusqu’à 20h30.
Plusieurs séances étaient accompagnées de rencontres avec les cinéastes, notamment Mouse de Kelly O’Sullivan et Alex Thompson et Méli-Mélo de Leah Nelson. La journée s’est prolongée au C.I.D. avec la Séance Étoile de Diamond d’Andy Garcia et le Deauville Talent Award remis à Brendan Fraser.
Le Festival s’ouvre au jeune public
À 17h, le C.I.D. a également accueilli une séance spécialement destinée au jeune public, accessible dès 6 ans : L’île des souvenirs, de Joel Crawford et Januel P. Mercado. Présenté en version française et en Dolby Atmos, le film a permis aux plus jeunes de prendre eux aussi place dans la grande salle du Festival et de découvrir l’expérience du cinéma sur grand écran.
Coup d’envoi des Deauville Industry Days
Le 6 septembre marquait également le lancement des Deauville Industry Days, nouveau rendez-vous professionnel consacré au dialogue entre les industries cinématographiques française et américaine.
Cette première journée a débuté à 14h avec une session de pitch et la présentation des participants et partenaires. Elle s’est poursuivie à 15h avec une rencontre consacrée à « The Art and Craft of Foodstylism », en présence d’Ange Macias et Caroline Le Touzé de Wallace Foodstylist, avant une seconde session de pitch à 16h. À 17h, un temps de rencontre avec Normandie Images au Bar du Festival est venu clôturer cette première séquence.
Pensés comme un espace d’échanges et de coopération entre professionnels français et américains, les Deauville Industry Days ont pour ambition de mieux comprendre les méthodes de production et de création de part et d’autre de l’Atlantique, de décrypter leurs mécanismes de financement et de favoriser de nouvelles opportunités de collaboration.
Des salles obscures aux rencontres professionnelles, des cinéphiles aux plus jeunes spectateurs, cette journée du 6 septembre a ainsi illustré les différentes dimensions du Festival : montrer les films, transmettre le goût du cinéma et créer de nouvelles passerelles entre celles et ceux qui le font.