La statue de la liberté, offerte par les Français aux Américains, fête cette année ses 140 ans, au moment même où nous célébrons, de part et d’autre de l’Atlantique, les 250 ans de l’indépendance des Etats-Unis.
Ce visage de fer et de légende, sorti des ateliers Gustave Eiffel, symbole de l’hospitalité, de la générosité et de la foi en l’avenir, fait écho à ce rôle de vigie et cette puissance visionnaire qu’ont toujours représenté les artistes américains et la ville de New York.
A travers le choix du très gros plan, c’est une syntaxe cinématographique que nous convoquons pour provoquer, interroger, émouvoir, comme seul sait le faire le 7e art et continuer de porter l’espérance de la lumière, dans le monde, comme dans les salles obscures.
En cette date anniversaire, le Festival de Deauville scelle une amitié indéfectible sur le terreau artistique et réaffirme son attachement à la liberté, liberté qu’Alexis de Tocqueville avait si justement consacrée comme la valeur suprême de ce jeune état encore en devenir.